CRIMARIO rencontre l’Eastern Africa Standby Force

CRIMARIO rencontre l’Eastern Africa Standby Force by 13 janvier 2019

Lors du sommet sur l’économie bleue de Nairobi, l’équipe CRIMARIO, dirigée par l’Amiral François-Régis Cloup-Mandavialle et accompagnée de Glen Forbes, Principal d’Oceanus, se sont déplacés au quartier général de la Force en attente de la région Afrique de l’Est (EASF) pour envisager une coopération dans le domaine de la connaissance de la situation maritime (MDA). Après une visite protocolaire au Docteur Abdillahi Omar Bouh, directeur d’EASF, l’équipe a été informée du rôle et des activités d’EASF et a pu discuter avec les officiers du centre de coordination maritime.

Opérationnel depuis 2015, l’EASF joue un rôle croissant dans le maintien de la paix et de la sécurité dans la région de l’Afrique de l’Est et dans la Corne de l’Afrique, notamment en matière de prévention des conflits (conseils militaires, mission d’observation, mission d’enquête). La Force est établie dans le cadre de l’architecture de paix et de sécurité en Afrique (APSA). Outre le Soudan, l’Éthiopie, l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi, elle comprend des États membres qui sont des partenaires de longue date du projet CRIMARIO, à savoir Djibouti, la Somalie, le Kenya, les Seychelles et les Comores.

La forte présence de pays côtiers et insulaires explique l’intérêt de l’EASF pour la sécurité maritime et la récente création d’un centre de coordination maritime. Ainsi, conformément à la stratégie maritime intégrée de l’Afrique pour 2050, la Force souhaite renforcer la sécurité maritime dans la région de l’Afrique de l’Est en développant plusieurs initiatives : réalisation de scénario régional basé sur une analyse maritime pour déterminer les besoins en forces maritimes, établissement d’un réseau maritime aux niveaux national et régional pour accroître l’échange d’informations, renforcement du partenariat pour relever les défis communs.

À la fin de cette visite exploratoire, l’équipe CRIMARIO s’est engagée à rester en contact avec le Centre de coordination maritime pour voir comment répondre à ses besoins en matière de formation et d’entraînement dans la limite de ses moyens et de ses capacités.